L’opération

Dans cette série, il est question d’une opération, d’un casse : prendre le contrôle de la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre, usine dans laquelle sont fabriqués, entre autres, des billets de banques.

Mais attention, il ne s’agit pas de voler de l’argent, personne ne sera volé, comme insiste à le dire le cerveau de l’opération, le Professeur. L’argent sera réalisé par la bande de braqueurs et leurs otages, de gré ou de force.

Le Professeur, la tête pensante du groupe

Ce casse a été imaginé depuis des années par l’homme qui se cache sous le surnom du “Professeur“. Celui-ci a préparé pendant de longues années cette opération, ne laissant aucun détail de côté et anticipant tout : la réaction des autorités espagnoles, la gestion des médias, la présence d’otages importants, la sortie de la Fabrique, l’utilisation de masques et bien d’autres paramètres.

Véritable fantôme pour les autorités espagnoles puisque n’ayant aucun antécédents judiciaires, il a recruté pour mener à bien sa mission 8 délinquants qui ont un point commun important : ils n’ont plus rien à perdre. C’est comme ça que Tokyo, Nairobi, Berlin, Denver, Rio, Moscou, Oslo et Helsinki se retrouvent à Tolède, pour apprendre pendant 5 mois aux côtés du Professeur l’organisation imaginée par ce dernier.

Un casse aux objectifs bien définis

Le Professeur a une idée bien claire en tête et entend faire respecter les règles bien précises. C’est pourquoi il réunit la troupe à Tolède,  une ville espagnole à quelques kilomètres de Madrid, pendant les 5 mois précédant l’opération pour leur inculquer son plan et ses règles.

Tout d’abord, en ce qui concerne les protagonistes recrutées :

– aucun prénom, d’où l’idée d’utiliser des noms de villes pour s’identifier ;
– aucune question personnelle ;
– aucune relation personnelle entre les membres du groupe ;

Ensuite, en ce qui concerne l’opération, c’est simple : aucune goutte de sang, pas la moindre violence.

Et si tout cela se passait comme cela avait été prévu, la bande s’en sortirait avec 2 400 millions d’euros, 200 millions d’euros par jour pendant 12 jours, le temps pour eux de préparer leur sortie de l’usine. De quoi avoir une belle retraite et ne plus se soucier de l’argent, ni pour eux, ni pour leurs enfants.

L’entrée dans la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre

Pour pénétrer dans l’usine, ils braquent le camion qui livre toutes les semaines les nouvelles bobines de papier, prêtes à imprimer. Pendant que certains se cachent à l’intérieur des bobines, d’autres font pression sur les agents de sécurité pour les aider à rentrer dans le bâtiment, chose qui se produit un vendredi après-midi alors que l’usine bat son plein et qu’un groupe d’étudiants est en pleine visite…

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